Mais à côté de l’architecture magistrale, Kenzo s’est aménagé des volumes plus modestes. Ils expliquent l’existence d’un vrai citoyen du monde qui ne veut ni ne peut oublier ses racines. Comme un refuge privé, le dressing aux panneaux et plancher de chêne, dont les niches cubiques ouvrant sur un jardin sont garnies de statues chinoises et japonaises du XVIIIe. Ce sont des trophées acquis au cours de ses incessants voyages, faisant pénétrer le reste du monde en ces lieux très zen. Objets d’art ou souvenirs modestes, Kenzo achète beaucoup, partout.
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Visite guidée dans le labyrinthe de pièces et de jardins de la vaste maison parisienne du couturier japonais, qui cultive un art de vivre en harmonie avec ses racines orientales et sa vie cosmopolite.
Et vous, qu'en pensez-vous ?