Dans le salon tout en longueur, les zones d'ombres alternent avec les rayons de lumière et la rigueur des filets camouflage contraste avec la légèreté des panneaux de soie blanche. Au sol, Rudy Ricciotti a choisi un béton teinté. Les meubles ont été achetés à la boutique Tropisme (Bandol) : fauteuils Le Corbusier (Cassina), lampe de Gae Aulenti (Flos), banc d'Harry Bertoïa (Knoll).
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À Marseille, cette villa accrochée à un relief escarpé joue sur le registre de l'extrême simplicité pour s'ouvrir et se fondre à l'éblouissant paysage qui lui sert d'écrin.
Et vous, qu'en pensez-vous ?