Les consoles, des appliques en métal, cristal et bois doré vénitien, un lustre français du XIXe et un canapé drapé de toile créent une atmosphère cosmopolite. Les murs sont soulignés de fausses moulures. © Philippe Garcia

Le passé recomposé dans un salon

Un salon aux tons surannés et au mobilier chiné.

Le passé recomposé dans un salon

Agent artistique et chineur inlassable, Aurélien parcourt la France et l'Europe pour accumuler les trésors, parfois somptueux, parfois modestes, comme les éléments d'un passé dont il aurait pu hériter. Ainsi, comme on fouille dans ses souvenirs, Aurélien s'inventa des ancêtres suédois en installant dans le grand salon des meubles gustaviens, au milieu d'un camaïeu de gris et de bleus, des couleurs venues du froid. Les consoles, des appliques en métal, cristal et bois doré vénitien, un lustre français du XIXe et un canapé drapé de toile créent une atmosphère cosmopolite. Les murs sont soulignés de fausses moulures.
Les+consoles%2C+des+appliques+en+m%C3%A9tal%2C+cristal+et+bois+dor%C3%A9+v%C3%A9nitien%2C+un+lustre+fran%C3%A7ais+du+XIXe+et+un+canap%C3%A9+drap%C3%A9+de+toile+cr%C3%A9ent+une+atmosph%C3%A8re+cosmopolite.+Les+murs+sont+soulign%C3%A9s+de+fausses+moulures.