Dans le salon de Clorinde Méry, les murs à larges rayures pastel créent un cadre très
doux pour des objets du monde entier (une Marianne sur un bas-relief en
plâtre, un grand plateau marocain
couleur argent posé sur un piétement en bois repeint en blanc...).
Inscrite au mur, une phrase tirée d’un roman invite à la rêverie.
Cette
façon de mixer les influences, de combiner les trouvailles, Clorinde
Méry les doit à son âme et à son talent de glaneuse : partout où elle va,
elle cherche, butine, s’amuse à trouver des mots, des idées, des objets
qui lui plaisent et qu’elle façonne ensuite à sa main.
(60 voix)
Des salons blancs aux tons ivoire et nacre.