mardi 13 décembre
La bougie senteur madeleine de Diptyque

Dans son écrin de porcelaine conçu artisanalement par les ateliers portugais de NG Oficina de Porcelanas, cette bougie délivre une senteur délicate de madeleine. Pour la petite histoire, lorsque Myriam Badault, directrice de la création produit, découvre que la propriété normande des fondateurs de Diptyque est en fait l'ancien bureau de poste où Marcel Proust venait poster ses correspondances, une idée lui vient. Pourquoi ne pas réaliser une senteur ? "Celle d'une madeleine savoureuse, citronnée et généreuse, à l'instar de celle décrite par Marcel Proust dans "Du côté de chez Swann", le premier tome d' "A la recherche du temps perdu"."

Une odeur régressive qu'on rêve de sentir flotter dans notre intérieur, grâce à la nouvelle bougie de la Collection 34.

Par Bérangère PERROCHEAU

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lundi 12 décembre
Quand le design s’exprime pour la bonne cause

Créée en 1991 par l’artiste Gérard Garouste, l’association La Source a pour vocation première d’aider des jeunes de 6 à 18 ans en difficultés familiales et scolaires. A travers de nombreux ateliers et événements l’association leur apprend à développer leur créativité artistique dans de nombreux domaines. Comme chaque année depuis 19 ans, l’association organise sa vente aux enchères le lundi 12 décembre à l’Hôtel de l’Industrie à Paris. Pour sa sixième participation à la vente, Vitra offre 50 exemplaires des tabourets « Cork Family » de Jasper Morrison aux designers. L'assise culte sera ainsi revisitée par 50 créateurs. Parmi ces modèles uniques proposés à la vente, on retrouvera la création de l’architecte d’intérieur Charles Zana : un lampadaire en liège doré qui joue sur l’empilement du tabouret légendaire transformant l’œuvre en sorte de totem, un clin d’œil au maître Ettore Sottsass.

 

>> Vente aux enchères La Source le 12 décembre à l'Hôtel de l'Industrie à Paris, 20 heures. Elle sera orchestrée par le commissaire-priseur Simon de Pury.

 

Par Éloïse Trouvat

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jeudi 08 décembre
Eugène Eugène, l’adresse du weekend

On l’a aimé cet été, on va l’adorer cet hiver. « Eugène Eugène », c’est cette immense brasserie de Puteaux au décor ultra cosy envahi de plantes vertes qui donne l’impression d’être l’invité d’une grande maison de campagne. Outre le brunch, l’endroit propose cet hiver de commander un menu spécial à partager pour les grandes tablées. Une chouette idée !

 

EUGÈNE EUGÈNE

38 rue Eugène Eichenberger, 92800 Puteaux

T : 01 41 38 40 00

Ouvert du lundi au samedi de 11h à 1h du matin

Ouvert le dimanche de 11h à 18h, brunch de 12h à 16h

Par Adeline Suard

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lundi 05 décembre
Le céramiste Jean Roger, exposé au Marché Noir

Kitsch, classique revisité, iconique ou modernité intemporelle, les adjectifs pleuvent sur les céramiques de cette entreprise familiale. En 1947, Jean Roger s'installe à Paris et lance sa production de terres cuites. Son fils Jean-Jacques puis son petit-fils François perpétuent l'héritage : en ajoutant des détails originaux et contemporains, la ligne - vases, bougeoirs, lampes, sculptures, réceptacles - ne vieillit jamais. C'est au cœur du concept store parisien Marché Noir qu'on peut découvrir la dernière collection du céramiste aux couleurs profondes.

 

> Site de Jean Roger

Par Bérangère PERROCHEAU

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vendredi 02 décembre
L'architecte Elliott Barnes rénove le mythique restaurant "Chez la Vieille"

"Chez la Vieille", c'est le mythique restaurant où se pressaient Lino Ventura comme Michou, venus déguster les plats d'Adrienne Biasin. Repris par Daniel Rose, le chef américain à Paris à réitéré sa confiance à son compatriote, l'architecte Elliott Barnes. Au rez-de-chaussée, ce dernier a travaillé un long comptoir en bois clair et en étain pour insuffler de la modernité dans un décor historique qu'il honore. Sol en carreaux de ciment, trappe au plafond, conduit de cheminée du XVIème siècle et médaillons en forme de losanges sur le bar ont été conservés puis restaurés. A l'étage, autre ambiance pour cette pièce chaleureuse, intimiste, où chaque détail a été pensé. Banquettes et chaises ont été tapissées de velours, les murs d'un bleu mate réchauffent l'atmosphère tandis que les appliques, créées spécialiement par Elliott Barnes pour Ozonelight, jouent le décalage. Et si ici on vous parle décoration, force est de constater que l'assiette vaut également le détour. Difficile de ne pas repenser à cette blanquette accompagnée de son riz aux abricots secs et amandes. Une excellente adresse qui retrouve ses lettres de noblesse.

 

Chez la Vieille, 1 rue Bailleul, 75001 Paris

Par Bérangère PERROCHEAU

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mercredi 30 novembre
Un tapis lettré

Deux grandes maisons presque voisines dans le quartier de Saint-Germain des Prés à Paris ont décidé d’unir leurs arts respectifs. Depuis plus de trente ans boulevard Raspail, Casa Lopez édite des tapis d’Occident en laine, en jute, en coton, dans les plus strictes règles de l’art. A quelques pas de là, boulevard Saint-Germain, depuis plus d’un siècle la maison Gallimard est un mastodonte de l’édition française. Leur point commun ? Un souci d’excellence… qui s’exprime aujourd’hui à nos pieds avec une édition limitée de tapis réalisés à la main inspirés par les couvertures de Paul Bonet. Ce relieur, très célèbre dans les années 50, avait réalisé des cartonnages de livres très singuliers pour Gallimard avec des dessins géométriques et des filets décoratifs très audacieux pour l’époque. Aujourd’hui ces dessins d'une rare modernité, sobres et équilibrés à la fois, illustrant de célèbres ouvrages comme "La Condition Humaine" de Malraux ou "La Reine Morte" de Henry de Montherlant deviennent des tapis hautement lettrés. Autrement dit : un must have pour les amoureux de littérature !

 

 Tapis Casa Lopez x Gallimard, à partir de 4 800 euros

La Condition Humaine de Malraux, La Reine Morte de Henry de Montherlant ou L’Histoire de Tobie et de Sara de Paul Claudel.

Par Éloïse Trouvat

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lundi 28 novembre
Slash Objects, ou quand le design s'amuse

Slash Projects est un collectif fondé par l'architecte et designer Arielle Assouline-Lichten pour explorer la matière sous toutes ses formes dans son atelier de Brooklyn. Comment la recycler, la manipuler, la sublimer ? Avec un intérêt particulier pour le caoutchouc composite 100% recyclable, Arielle lance cette année "Slash Objects" : une collection graphique qui joue sur les juxtapositions de matériaux. Tables, tabourets, bougeoirs, sets de table, miroirs, pots de fleurs, plateaux transpirent l'air du temps, les détails précieux et les mélanges audacieux.

 

>> Slashobjects.com

Par Bérangère PERROCHEAU

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