Une oasis de luxe dans une villa à Dubaï
Direction Dubaï. Dans une maison au faste grandiose devenue maison familiale, désormais remplie de vie et de rires d’enfants.
Le luxe de Dubaï détourné par une famille d’expatriés français
Quand la famille Sawko, expatriés français, arrive à Dubaï, c’est à reculons. Tristes de quitter leur belle vie de famille à New-York, ils ne sont guère attirés par le luxe bling bling de l’endroit. Pour se consoler, ils ont un critère : être face à la mer. Sur ce point là, pas de risque d’être déçus en arrivant à Jumeraih Palm, une île artificielle en forme de gigantesque palmier. Là, les maisons se suivent et se ressemblent, alignées au bord de l’eau dans un style ostentatoire et grandiloquent, vaguement inspiré des villas palladiennes. Pas de quoi faire sauter de joie nos tout jeunes propriétaires qui rêvaient plus de la simplicité et de la sobriété d’une cabane les pieds dans l’eau.
Peu importe, ce palais en marbre, aussi figé soit-il, sera leur maison et ils sont prêts pour cela à quelques changements. Emmanuelle prend les choses en main : elle remplace le gazon par un jardin de sable en y plantant des graminées : immédiatement le cadre semble plus sauvage et naturel, moins artificiel. Pour adoucir la silhouette imposante de la villa, Emmanuelle et son mari Hervé choisissent de la peindre en rose et gris. A l’intérieur aussi, l’enjeu est de taille : occuper l’espace immense de chaque pièce, rendre vivante l’atmosphère, apprivoiser le marbre, rompre avec cette emphase quasi Hollywoodienne. Pour atténuer l’omniprésence des fenêtres en PVC, elles ont été habillées de stores en bois qui laissent entrer la lumière en douceur. Côté couleur, le couple a opté pour des teintes très douces, tendres et pastel, du gris au vert en passant par du rose. Une façon d’assouplir les volumes et donner l’illusion d’un espace plus réduit. De la même façon, les meubles jouent un rôle important : de taille imposante, ils trouvent leur place dans cette large surface à leur échelle. Au fil des changements, la petite famille s’est faite à sa grande maison et ne la quitterait désormais pour rien au monde.





































