Photo: Emmanuel Barbe
La campagne dans la ville
Dans un quartier central, à deux pas du port, cet immeuble en briques abritait l'une des premières coopératives d'acier anversoises. On emprunte un ascenseur aux parois illustrées par les aventures de Tintin jusqu'au cinquième étage où le dépaysement est immédiat dès qu'on atterrit dans le décor rustique d'une orangerie réinventée. Mais c'est en montant encore plus haut par un escalier intérieur que la surprise est absolue : on se retrouve en pleine nature, dans des odeurs d'étable, au milieu de bêlements et de caquètements, comme si un coin de campagne s'était glissé en douce sur le toit. Un rêve éveillé face à un champ, une étable et son enclos bordés d'une jolie barrière en bois où vivent en liberté trois moutons importés de l'île d'Ouessant, deux canards, deux coqs, six poules, trois poussins et une dizaine de pigeons !
Une ferme au-dessus du bitume
Au sommet d'un immeuble industriel du centre d'Anvers, moutons, canards et poules s'ébattent en liberté dans une prairie qui s'étend autour d'une fermette et de son étable.